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Les Seniors et l’Ecologie (1ère partie)

Temps de lecture : 10 mn

A partir d’une discussion impromptue, nous nous sommes aperçues que nous ne savions finalement pas très bien ce que pensaient nos parents et grands-parents sur l’actuel changement climatique. Nous avons donc décidé d’en interroger certains (10 personnes, cela n’a évidemment pas valeur de sondage !) et de comparer leurs réponses aux données statistiques (INSEE, ADEME, IPSOS …). Nous vous livrons le résultat de cette “mini-enquête” ! , à laquelle nous donnerons une suite le mois prochain.

Qui est "Senior" en France ?

D’après l’INSEE, les seniors (les plus de 65 ans) représentent plus de 30% de la population française (près de 21 millions de personnes) soit près de 8 points de plus que les moins de 20 ans (23,5%) ; ils sont souvent à la retraite (17 millions de personnes) ; en 2021, ils perçoivent une pension moyenne de 1 366 euros net par mois (2500 € net en moyenne pour les actifs) et ils ont souvent des enfants et petits-enfants. Quand on y associe les données statistiques et sondages, on voit apparaître un certain profil “senior” dont nous tirons des hypothèses et des réflexions qui n’appartiennent qu’à nous.

Il nous a paru intéressant de les questionner sur leur “ressenti” face au changement climatique actuel. 

Commençons par les grandes tendances qui nous ont été exposées :

De l'inquiétude au climato-scepticisme

Le constat d’un réchauffement climatique est acté et tous nos sondés nous ont répondu qu’ils en étaient inquiets, pas tant pour eux que pour les générations futures. En effet, les dates butoirs annoncées leur apparaissent comme un “au-delà” très lointain qu’il s’agisse de 2030, où la France devrait avoir réduit ses émissions de gaz à effet de serre de 40% par rapport à 1990 (Accords de Paris – 2015) ou bien celle de 2050 (épuisement total possible des énergies fossiles).

Sur les causes de ce changement climatique, et là fut notre première surprise, trois avis émergent : elles sont naturelles (géophysique) ; elles sont cycliques (il y en a déjà eu avant) ; elles sont dues à l’homme (anthropiques). Nous avons été surprises par le scepticisme sur les raisons anthropiques du réchauffement climatique, scepticisme que confirme l’ADEME dans son baromètre-changement climatique-2021 et des instituts de sondage :

La courbe montre très clairement que l’adhésion à l’idée que le réchauffement climatique est d’origine anthropique, dépend de l’âge de la personne interrogée. En explorant d’autres variables dont on sait qu’elles influencent aussi la perception du réchauffement climatique, il apparaît que quel que soit le niveau de diplôme et quelle que soit la position politique, le fait d’avoir 55 ans et plus est lié à un scepticisme plus marqué quant aux causes anthropiques du changement climatique.

Confusion parfois entre réchauffement climatique et météo

Certains ont aussi avancé des propos tels que “Il a fait froid cet hiver !” ou bien “nous avons eu un été pourri l’an dernier, il a plu tous les jours !” ou “il ne fait pas très chaud pour un mois de juillet” etc. Souvent présentés comme des contre arguments à une situation avérée de réchauffement climatique réel et rapide. Il s’agit pourtant de deux choses bien différentes et non comparables. 

Petit rappel :

Le réchauffement climatique se réfère à l’augmentation à long terme de la température moyenne de la Terre due aux activités humaines, en particulier l’émission de gaz à effet de serre. Il est mesuré en observant les tendances de température sur plusieurs décennies, voire des siècles. Il est donc caractérisé par une augmentation globale des températures moyennes, mais il peut y avoir des variations régionales et saisonnières dans cette tendance.
La météo fait, quant à elle, référence aux conditions atmosphériques à un moment et en un lieu donnés. Cela inclut des éléments tels que la température, l’humidité, les précipitations, la vitesse du vent, etc. La météo est un phénomène à court terme qui peut varier considérablement d’un jour à l’autre ou d’une saison à l’autre. Elle se réfère aux conditions atmosphériques à court terme, généralement sur une échelle de temps allant de quelques heures à quelques semaines.

Le graphique, ci-dessous, illustre l’évolution de la température de surface mondiale par rapport aux températures moyennes de 1951 à 1980, l’année 2020 étant statistiquement à égalité avec 2016 pour la plus chaude jamais enregistrée.

https://climate.nasa.gov/global-warming-vs-climate-change/

Prépondérance de El Nino ou de La Nina dans le dérèglement climatique actuel

L’idée est que El Niño et La Niña sont bien plus responsables des perturbations et catastrophes climatiques que le réchauffement lui-même.

Indéniablement, El Niño et son pendant La Niña sont des phénomènes océaniques à grande échelle du Pacifique équatorial, affectant le régime des vents, la température de la mer et les précipitations. Ainsi, au 20ème siècle, il y a eu 17 épisodes La Niña de modérés à forts, contre 25 épisodes El Niño de modérés à forts.

Cependant, le réchauffement climatique vient renforcer et perturber ces deux phénomènes, rendant leurs analyses encore plus complexes et dont les impacts, à l’échelle mondiale, sont accrus ce que nous verrons dans la 2ème partie de notre enquête.

Un fort sentiment d'impuissance et un très grand pessimisme

Quelques verbatim :

“Je suis assez pessimiste pour l’évolution du réchauffement du climat malgré l’ingéniosité de l’homme, vu que nous ne pensons qu’à toujours augmenter la croissance. Je pense que les générations futures vont voir les problèmes se multiplier.”

“Je reste très pessimiste quant à la façon d’aborder le sujet, car si la contribution de chacun d’entre nous est nécessaire, elle n’aura guère une influence notable.”

“Bien sûr on peut faire de petites choses à l’échelle individuelle et à plus grande échelle mais tout ce qui est fait et se fera ne pourra que ralentir le phénomène dont l’évolution me semble impossible à contrôler.”

“Je suis très pessimiste quant au futur de la planète. Un pays mesure son succès a sa croissance économique. Or, l’activité économique est directement liée aux émissions de CO2 (elles ont baissé lors de la crise financière de 2008-2009). Quel leader est prêt à prôner la décroissance devant son électorat ?”

“Je suis très pessimiste sur l’avenir, je ne vois aucune action généralisée pour tenter de remédier, s’il en est encore temps, au réchauffement qui va changer bien des choses sur notre planète. Je lis, hier, un titre du Monde : la déforestation ne cesse de s’amplifier, contrairement aux accords de Glasgow COP 26 – en novembre 2021 : chaque Etat voit son propre intérêt et aucune action réellement collective n’est possible.”

Il semble que les femmes soient plus pessimistes que les hommes, ces derniers croyant davantage que des solutions technologiques vont être trouvées.

Photo de Sincerely Media sur Unsplash

Des comportements qui ne cherchent pas à être "écolo" à tout prix

Une femme senior consultée nous a écrit :

“Jeunes ou vieux, allons-nous : ne plus prendre l’avion (je le prendrai 2 fois cette année), ne plus manger de viande (j’en mange toujours 2/3 fois par semaine), trier ne me pose aucun problème (j’ai souvenir que jusque dans les années 65 le verre était consigné et rapporté en magasin), acheter moins de vêtements (je le fais mais n’est-ce pas plutôt une question d’âge), prendre plus les transports en commun (je le fais certainement en raison de mon âge, des embouteillages, plutôt que par “écologie”), chauffer moins (je le fais à cause de la hausse de l’énergie et par habitude) ; se doucher au lieu de prendre des bains (je n’ai pas de baignoire) ; ne plus utiliser de désherbants chimiques, les jardiniers parisiens aussi, et c’est peut-être la seule vraie action écologique que je fais réellement.

“Sinon, supprimer le Sopalin – facile, les serviettes en papier – assez facile, les mouchoirs en papier ou le papier toilette – impossible ; les couches, les protections jetables – difficile (cela a été une telle libération de lavages ingrats pour les femmes) ; alors, quoi d’autre ?”

Très rares sont ceux qui nous ont dit qu’ils choisissent un produit en fonction de son empreinte carbone, des vêtements dont la fabrication est réellement écoresponsable ou qu’ils privilégient les déplacements à pied ou à vélo le plus souvent possible.

Tout cela est confirmé par l’ADEME dans son baromètre-changement climatique-2021 dont une des conclusions est la suivante : Concernant les pratiques individuelles déclarées, si un certain nombre de pratiques est plus fréquemment adopté par les personnes de 55 ans et plus, il s’agit pour l’essentiel d’habitudes de consommation probablement ancrées dans les générations anciennes et pas nécessairement pour des considérations écologiques. En effet sur la quinzaine de pratiques proposées, dans six cas, il y a un surplus de réponses “Je le fais depuis toujours” parmi les seniors et cela concerne notamment les comportements d’économie d’énergie (chauffages, électricité) et les habitudes d’achat locales ou de saison : 64% des 55 ans et plus déclarent couper leur chauffage ou chauffe-eau en cas d’absence prolongée depuis toujours contre 48% des moins de 55 ans ; 55% déclarent acheter des légumes de saison depuis toujours contre 36% des moins de 55 ans.

Pour les pratiques liées à des tendances sociales plus récentes (téléphonie, internet, …) les seniors déclarent avoir adopté des comportements économes que “depuis un certain temps” et l’écart avec les moins de 55 ans est relativement faible (moins consommer ; limiter la consommation de viande ; choisir des produits avec peu d’emballage etc.). Les changements les plus importants sont dans l’alimentation mais souvent pour des raisons pragmatiques “parce que j’ai plus de temps” ou “pour faire des économies” que purement environnementales.

Pour ce qui est de la mobilité, il n’est guère question de renoncer à la voiture et aux déplacements en avion pour voyager.

Leurs conclusions en trois points

1. Responsables (en partie) mais pas coupables

Cette génération de seniors a profité de la période dite des Trente Glorieuses, à savoir une période de prospérité économique en France qui s’étend approximativement de la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1945, jusqu’au premier choc pétrolier de 1973.

Ces années ont été marquées par :

  • Une transformation profonde de l’économie et de la société : croissance économique soutenue (environ 5 % par an) illustrée par l’essor de l’industrie, notamment dans des secteurs clés tels que l’automobile, l’aéronautique et l’électronique. Des entreprises emblématiques comme Renault, Peugeot, Citroën et Airbus ont connu un développement rapide, créant de nombreux emplois ;
  • Une amélioration significative du niveau de vie de la population française. Les salaires ont augmenté, le pouvoir d’achat s’est renforcé et le taux de chômage était relativement faible. Cela a permis à de nombreux Français d’accéder à des biens de consommation durables tels que les voitures, les réfrigérateurs, les téléviseurs, etc.
  • Une période de progrès sociaux importants. Des politiques de protection sociale ont été mises en place, notamment avec la création de la Sécurité sociale en 1945, qui a assuré un accès plus large aux soins de santé. De plus, l’éducation s’est démocratisée, avec une expansion de l’enseignement supérieur et une amélioration de l’accès à l’éducation pour les classes populaires.
  • La naissance et le développement de la société de consommation avec une expansion du choix des produits et une publicité croissante. Les loisirs ont également évolué, avec une augmentation du nombre de jours de congés, la “démocratisation” des voyages en avion, ainsi qu’une plus grande accessibilité aux loisirs culturels tels que le cinéma et la télévision.

Même si tous les seniors ne l’ont pas vécu de la même façon et ne se sont pas tous “enrichis”, cette période a révolutionné la vision sur l’avenir (ascension sociale) et créé un optimisme puissant (le développement économique lié à celui du progrès apporte beaucoup de confort).

Comme nous l’a dit une femme senior : “Je suis née sans machine à laver (linge et vaisselle), sans aucun des appareils ménagers qui trônent dans nos cuisines, sans télévision ni téléphone fixe, réservé à une petite fraction de la population. Il faut attendre les années 1965/70 pour qu’il se popularise vraiment, comme l’avait fait la voiture un peu plus tôt. En, 1992 un ordinateur remplace ma machine à écrire, quel progrès !! Quant à internet et au téléphone portable, qui peut en nier l’extrême intérêt ! Comme tout le monde ou presque, j’ai suivi le mouvement qui rendait la vie plus facile et plus agréable”.

Ou un autre encore nous dit :

“En bref, considérer que l’écologie est l’affaire de tous et concerne chacun y compris les seniors babyboomer est un fait récent, porteur d’espérance. … […] Les seniors sont appelés à faire autrement, à vivre autrement mais surtout à penser différemment. Pas facile… déjà il leur aura fallu lutter contre le décrochage de la fracture numérique, il leur faut maintenant changer ou réactualiser leurs logiciels sur la façon de manger, de se laver, de faire les courses, de trier leur déchets (cette idée il y a 40 ans aurait fait rire le troupeau), concevoir autrement les vacances et les déplacements… Je pense que jamais une génération n’a eu tant de défi d’adaptation à relever.”

2. Des écologistes et des politiques, inaudibles, parfois trop culpabilisants ou aussi impuissants qu’eux.

Ils nous ont dit :Alain Bompart avec son canot et sa bouteille d’eau en plastique, sympathique personnage prophétique provocateur hors sol” ; ” René Dumont qui faisait sourire” (premier candidat à s’être présenté sous l’étiquette écologiste à une élection présidentielle française, en 1974), une succession de noms que l’on oublie très vite (Antoine Waechter, Dominique Voynet, Nicolas Hulot, Daniel Cohn Bendit, Cécile Dufflot, Eva Joly, Sandrine Rousseau …) ; “des représentants du mouvement écologiste, a priori, peu crédibles parce que toujours en train de se quereller “…

Quant à la classe politique en général, son silence est jugé tellement assourdissant que nos seniors en concluent qu’elle est pieds et poings liés par le système économique actuel, basé sur la production et la productivité qui permettent croissance, emploi et consommation des ménages.

D’autres encore nous ont dit :

“L’industrie, l’aéronautique, les échanges commerciaux internationaux, etc. font que ce sont eux qui agissent le plus sur le réchauffement… et malheureusement leur poids économique est tel, que la marge de manœuvre pour diminuer leur impact est infime.”

Ou encore :

“Un pays mesure son succès a sa croissance économique. Or, l’activité économique est directement liée aux émissions de CO2 (elles ont baissé lors de la crise financière de 2008-2009). Quel leader est prêt à prôner la décroissance devant son électorat ? D’autre part, une réduction en activité économique des pays riches entrainerait une récession dans les pays en voie de développement. Quel pays serait prêt et/ou capable de les aider financièrement ? La transition écologique implique le passage des activités carbonées vers l’économie verte. Je n’y crois pas trop, étant donné l’investissement énorme que cela demande, et le manque de confiance qu’ont les pays les uns envers les autres, manque de confiance justifiée car chaque pays défend son pré carré, qui ses mines de charbon, qui sa marque de grosses voitures, qui son agriculture…”

Ou encore :

“De plus est-on prêt, nous consommateurs, à renoncer aux voyages lointains, à ne plus acheter des écrans de plus en plus performants, des portables dernière génération, peut-on résister à la pression commerciale et économique pour passer coûte que coûte aux voitures électriques très chères ? Pour ma part, je rentre en résistance dans ces domaines, mais honnêtement je ne suis pas sûre que cela soit suffisant pour faire basculer la tendance.”

Une autre femme se rappelle que dès les années 70, elle entend déjà parler d’écologie. Alors quelle différence avec aujourd’hui. Elle précise : “Il me semble qu’elle vient d’une perception désormais globale du problème, là où on appréhendait plutôt les questions de façon catégorielle (pollution de l’air, pollution de l’eau, rejet des plastiques…) ; et surtout, si la réalité du réchauffement climatique s’est imposée très progressivement, elle affecte toute la planète et nous oblige à en examiner toutes les causes. Et c’est aujourd’hui ce que je trouve éprouvant : nous ne pouvons plus espérer régler le problème au niveau national, et nous devons lutter simultanément contre toutes ses causes… D’où l’écoanxiété, qui me trouble.”

Cette génération a entendu voire intégré les arguments donnés par la classe politique en général et plus particulièrement celle qui est au pouvoir : la décroissance est impossible car elle nous ramènerait à “vivre comme des Amish” ; la transition écologique prend du temps et coûte cher.

Photo de Guillaume de germain sur Unsplash
3. L’Humanité s’est toujours adaptée et elle va continuer à le faire

Même si l’inquiétude demeure pour les générations futures, certains se veulent, malgré tout, optimistes :

“Il est donc nécessaire de s’adapter puisque, dans mon hypothèse, nous ne pouvons influer sur le cours des choses. Nos ancêtres ont bien surmonté des difficultés semblables, pourquoi pas nous.”

Ou

“Pour survivre il faudra s’adapter !! Et vite ! Et là je me réfère à l’évolution des espèces : S’adapter ou disparaître ! C’est du darwinisme !”

On oublie juste deux choses dans la phrase souvent citée de Charles Darwin dans son livre “culte” de “Origine des Espèces par le moyen de la sélection naturelle ” :

  1. Dans son livre, il parle exclusivement des animaux et des végétaux
  2. On tronque souvent la fin de la phrase : “Ce n’est pas la plus forte des espèces qui survit, ni la plus intelligente. C’est celle qui est la plus adaptable au changement, qui vit avec les moyens disponibles et qui coopère contre les menaces communes.” Charles Darwin – Biologiste, Naturaliste, Scientifique (1809 – 1882)
 Indéniablement, les personnes nées en 2020 vont devoir s’adapter si rien ne change à l’évolution actuelle : voir le tableau ci-dessous :

Traduction du titre en anglais : c) La mesure dans laquelle les générations actuelles et futures connaîtront un monde plus chaud et différent dépend des choix actuels et à court terme

Image: IPCC AR6

La suite ...

Ainsi, les seniors ont bien conscience du réchauffement climatique mais ils manquent parfois d’informations sur sa réalité comme 4 Français sur 10. 

Quant à la transition écologique, elle leur apparaît difficile à mettre en œuvre voire impossible pour certains d’entre eux. Ces deux facteurs réunis créent inquiétude et pessimisme quant à l’avenir, ce qui s’appelle aujourd’hui de l’écoanxiété (ce terme décrit un type d’angoisse particulier que nous ressentons devant la menace climatique. Il englobe un sentiment d’intense préoccupation, de vigilance, d’impuissance, mais aussi… de colère).

Cependant, la remontée des climato-sceptiques depuis 2020 nécessite de reprendre le combat pédagogique pour expliquer, démontrer, convaincre.

C’est pourquoi, dans la 2ème partie de notre enquête, nous répondrons point par point et de façon factuelle aux thèmes abordés (les causes du réchauffement climatique ; les phénomènes El Niño et La Niña ; …) et nous verrons comment avoir quelques (bonnes) raisons de nous motiver à agir.

Cet article a été écrit par Hélène Gonzalez, 
rédactrice curieuse et passionnée

Photo Helene Gonzalez
Photo de couverture : Photo de Margot Richard – Unsplash
 
Sources :

ADEME :

Quelles sont les missions de l’ADEME ? Présentation de l’Agence de la transition écologique : https://www.youtube.com/watch?v=CEy2xzvSzZA

octobre-2021 : barometre-changement-climatique-vague22-synthese : 22ème vague du baromètre* Synthèse – CIDEFE

https://librairie.ademe.fr/changement-climatique-et-energie/1410-changement-climatique-en-10-questions-le-9791029710698.html

Ipsos+EDF_ObsCOP2021 : 2 © Ipsos | EDF

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